J.O. Tokyo 2020 : Claire Ayivon ne montera pas sur le podium

L’athlète Claire Ayivon n’a pas pu tirer son épingle du jeu au 4ème tour éliminatoire de l’épreuve d’aviron skiff femme. Malgré son repêchage dans l’espoir d’une qualification au second tour, la Togolaise sort malheureusement de la compétition.

Elle avait toute la pression de l’ouverture de ces 32ème Jeux Olympiques, au regard de son calendrier de compétition. Sur cinq candidates au tour éliminatoire, Claire Ayivon a fini les 2km de course en 8min 48s, soit un retard de 01min 03s sur la Britannique Victoria Thornley, vainqueur de cette série en 07min 44s.

Qualifiée tout de même pour le repêchage, la Togolaise n’a pas réussi à se faire une place parmi les deux meilleures du classement qui devraient passer à l’étape suivante. Elle est classée 4ème sur 05 candidates dans cette épreuve.

« Je suis un peu déçu. J’ai manqué de récupération entre ma première épreuve et le repêchage. Il faut que je continue de travailler. Les Jeux Olympiques de nos jours, c’est vraiment le haut niveau. Il faut que je redouble d’effort pour avancer », confie Claire Ayivon. « Ce n’est pas la fin. Je vais devoir me battre maintenant pour améliorer mon classement mondial en aviron », précise-t-elle.

« Les Jeux Olympiques, ce n’est pas une petite affaire. Nous en sommes conscients. Claire a fait de son mieux. Le manque de compétition de haut niveau n’a pas joué en sa faveur », affirme son coach Koffi Migué.

Victor Lamega se veut optimiste pour la suite de la carrière de l’athlète togolaise. « Il faut la féliciter dans un premier temps pour le travail qu’elle a fait. Ce n’est pas facile. Il fallait la voir sur l’eau. Pendant ces deux jours de compétition pour la médaille, elle a cravaché dur, elle a tout donné. Malheureusement, elle avait en face d’elle des adversaires mieux aguerries, très expérimentées, ayant un niveau très élevé par rapport au sien. Elle a de la qualité, elle a du potentiel. Mais avoir la qualité et le potentiel ne suffisent pas. Il faut aussi des moyens pour bonifier ces atouts », indique le Directeur Sportif du CNO-TOGO. « Je rappelle aussi que les quatre meilleures d’Afrique en aviron ne font pas partie des dix meilleures sur le plan mondial », fait-il savoir.

Claire Ayivon poursuit quand même la compétition, dans l’espoir d’améliorer son classement mondial.